*NEW* "Si j'étais président..." les réformes utiles pour la France
Publié le 29 Août 2012
Régulièrement sur Thinkdifferent, nous revenons sur l'actualité brulante gouvernementale, sur les divers dossiers qui préoccupent le gouvernement. Et nous proposons des réformes radicales pour résoudre les problèmes du moment face aux mesurettes du gouvernement et aux commissions sans aboutissement ! Aujourd'hui nous traitons des trois sujets suivants: le dossier des ROMS, le dossier du prix du CARBURANT et enfin le dossier du CHOMAGE
La ministre du Logement Cécile Duflot a annoncé mercredi en fin de journée la fin de la taxe que doit verser un employeur pour embaucher un Bulgare ou un Roumain, et l’élargissement de la liste des métiers que peuvent exercer les Roms en France.
Le gouvernement doit comprendre, que le dossier des roms n'est pas un dossier national, mais un dossier européen. La première des choses à faire n'est pas de détruire les camps de Roms; avant tout: il aurait fallu que François Hollande accompagné de son ministre de l'intérieur: Manuel Valls, se rendent à Bruxelles ! Saviez vous, que l'UE a versé plus de 13 milliards d'euros à la Roumanie et à la Bulgarie pour améliorer les conditions de vies de la population roms dans leurs pays ? Rien n'a été fait de la part de ces deux pays ! C'est scandaleux, la France aurait du avoir le courage de faire une coalition avec d'autres pays européens rencontrant des problèmes avec les Roms, et puis demander à Bruxelles de couper toutes les subventions à la Roumanie et la Bulgarie tant que la situation des roms ne s'arrange pas ! En aucun cas il faut ouvrir le marché au travail aux roms et leur proposé des logements, pourquoi ? Non pas par manque d'humanité mais tout simplement car nous n'avons pas d'emploi (3millions de chômeurs) et pas de logement à leur proposer.
Pierre Moscovici a annoncé que le prix de l'essence baissera de 6 centimes au litre. 3 centimes de baisse de taxe (manque à gagner pour l'Etat) et 3 centimes de réduction de la part des groupes pétroliers.
Tous les consommateurs font la tête et à juste titre, alors que François Hollande promettait de bloquer le prix de l'essence, aujourd'hui non seulement le prix de l'essence n'est pas bloqué mais il est réduit de quelques malheureux centimes pour une durée limitée de 3 mois alors que l'inflation du prix du baril va continuer jusqu'en 2013 ! Malgré que la décision du gouvernement était partie d'une bonne intention, ils ont fait une "mauvaise affaire" seulement 6 centimes pour les consommateurs, et une facture salée de 300 millions d'euros en plus de dette pour l'Etat ! Il aurait fallu une réforme qui mette en place un contrat écologique et économique: proposer à TOUS les fonctionnaires et TOUS les étudiants un abonnement à prix très réduit pour les transport en commun, négocier avec les entreprises privée pour mettre en place gratuitement des cars qui ramassent les employés (sur le modèle américain) et proposer des chèques carburants pour les travailleurs les plus modestes qui habitent dans les banlieues et les milieux ruraux.
Pour le quinzième mois de rang, le nombre de demandeurs sans emploi (catégorie A) a fortement progressé sur un mois de 1,4%, soit 41.300 chômeurs de plus, à la fin du mois de juillet dernier. Sur un an, la progression est de 8,5%, selon les chiffres de la Dares.En incluant les demandeurs d’emploi qui ont exercé une activité réduite (catégorie B et C), le nombre de chômeurs a progressé, le mois dernier, de 1,3% (+58 300 à 1.466.700), soit un bond de 7,9% au cours des douze derniers mois. Selon les catégories, il y a donc entre 2.987.100 et 4.733.000 chômeurs en France (DOM inclus). En France métropolitaine, ils sont désormais 4.453.800 demandeurs d'emplois (A,B et C).
Seulement quelques mois après la prise de fonction du nouveau président socialiste, le chômage a explosé, +1,4% au mois de juillet et la barre significative des 3 millions de demandeurs d'emploi a été franchie ! Cette hausse du chômage a surement un lien avec la hausse de la fiscalisation des entreprises depuis mai (+ 7 milliars d'euros). Il faut donc arrêter de croire que les entreprises peuvent être les vaches à laits de la fiscalisation et engager une réforme radicale sur la compétitivité des entreprises. Pour cela mettre en place une TVA sociale de 5% pour les PME et PMI. Une TVA socialise de 2% pour les entreprises de plus de 250 employés (financé par une augmentation de 1% de la TVA, 2% de la CSG et 2% de l'ISF). Mises en places de relations étroites entre le MeDef et le ministre du redressement productif baser sur ce principe: chaque petite ou grande mesure accentuant la compétitivité d'une entreprise en échange d'un contrat avec l'état où est signé une garantie de non délocalisation de l'entreprise et une augmentation proportionnelle des salaires voir de l'effectif des employés en fonction du Chiffre d'Affaire
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